C’est une nouvelle page spirituelle et communautaire qui s’écrit dans la ville de Bunia. Le prophète Jules Mulindwa a procédé à la pose de la première pierre de la future Cité de Refuge, marquant ainsi le lancement officiel d’un ambitieux projet estimé à plus de 3 millions de dollars américains.
Implanté dans le quartier Bankoko, cet édifice en devenir se distingue par sa vocation plurielle. Bien au-delà d’un simple lieu de culte, la Cité de Refuge ambitionne de devenir un véritable centre de vie spirituelle et sociale.
Le projet prévoit notamment un espace dédié à la prière, des installations pour la restauration ainsi qu’un cadre symbolique destiné à promouvoir la paix dans une région souvent marquée par des tensions.
La cérémonie de pose de la première pierre s’est tenue dans une atmosphère empreinte de ferveur, devant une foule nombreuse venue assister à cet acte hautement symbolique. Cet événement est intervenu à la clôture de la mission évangélique du prophète dans la ville, marquant ainsi l’aboutissement de plusieurs jours de rassemblements spirituels.
Ce geste s’inscrit dans une dynamique plus large portée par Jules Mulindwa. Déjà lors de son passage à Kisangani, le leader religieux avait initié la construction d’un imposant édifice moderne dédié à Dieu. Une continuité qui illustre sa volonté affirmée de laisser, partout où il passe, des infrastructures durables au service de la foi et des communautés.
À Bunia, comme ailleurs, la Cité de Refuge se veut ainsi un symbole d’espérance, à la croisée du spirituel et du social. Pour de nombreux fidèles présents, cette initiative représente non seulement un acte de foi, mais aussi un signe concret d’investissement dans l’avenir de la ville et de ses habitants.
À travers ce projet, le prophète Mulindwa semble s’inscrire dans la lignée des grands bâtisseurs évoqués dans les récits bibliques, où chaque pierre posée dépasse le simple cadre matériel pour incarner une vision, une promesse et un engagement envers toute une communauté.
Joël Ekutshu
