La sortie médiatique du secrétaire de la délégation syndicale de l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication sur univers télévision le jeudi 12 mars est révélatrice d’une série de mensonges éhontés malgré toutes les incantations qui ont conduit au retrait massif des engagements de plus 240 agents de cet alma mater.
Cet article démonte les allégations mensongères de ce fossoyeur de carrières sous couvert du syndicat.
Usurpation et défaut qualité
Obul Okwess justifie sa présence dans la commission en qualité de membre du syndicat, pourtant lui et son président Jeannot Lilonga ont été radiés après leur mise à la disposition du Conseil d’administration des universités par le recteur Jean-Richard Kambayi Bwatsha à cause des actes de vandalisme. Ils ont été miraculeusement et illégalement réinstallés par Madame Espérance Bayedila le 19 février 2026 pendant que la Commission a eu à travailler au mois de janvier, période pendant laquelle la délégation était dirigée par d’autres personnes. Qu’est-ce qui a alors justifié la présence de Lilonga et Obul dans la commission s’ils n’étaient pas encore réhabilités ? Inutile donc de répondre à cette question, quand bien même rhétorique, la réponse est connue.
La mission officielle de la commission contraste avec sa mission officieuse
Le porte-parole d’infortune du comité de gestion a, dans sa déclaration, fait mention d’une mission qui consisterait à vérifier s’il y avait de changement du dernier contrôle physique diligenté par l’ancien comité de gestion. Ce dernier pour lui date de 2022. Pourtant ce n’est pas vrai, le dernier contrôle physique précédent leur mascarade date de 2025. Parlons alors de la mission assignée à ladite commission. Dans sa décision du 8 janvier 2026 , la rectrice détermine bien qu’il s’agit d’identifier le personnel de l’Unisic, contrairement à ce qu’avance Obul. Raison pour laquelle, tous les membres du personnel s’étaient présentés à cœur joie à cet exercice, même ceux qui ne venaient plus pour de raisons qu’ils connaissent eux-mêmes.
De l’organe qui engage, une interprétation abracadabrantesque de la loi
Il y est allé toute honte bue, affirmant que c’est conseil de l’établissement qui engage le personnel dans une institution d’enseignement supérieur et universitaire. Ce qui renvoie à une compréhension limitée de la loi et sa mauvaise interprétation. Les différents niveaux de traitement de dossiers des candidats tels que fixés par la loi ne confèrent pourtant pas à ces différents organes le pouvoir de nommer (signature) comme c’est le cas avec le recteur qui engage l’établissement à travers sa signature. Le type a voulu faire dire à loi ce qu’elle n’a pas dit en inventant son propre droit.
Les critères d’éligibilité, un faux fuyant
Après toutes ses incantations médiatiques au sujet de la violation de procédure, l’héritier artificiel de Malembe Tamandiak a soulevé un autre problème qui est celui de critères que les agents révoqués ne rempliraient pas, partant des professeurs aux ouvriers. Une raison qui ne tient pas la route lorsqu’on sait que le casse-tête qu’ils ont eu en voyant les dossiers présentés au contrôle dont les porteurs, pour la plupart étaient dans les critères. Ce qui a poussé l’artificieux Ntonda à s’accrocher à l’Arrêté fantôme de Mohindo Nzangi.
De toute évidence, il saute aux yeux même d’un amateur de la communication que Obul Okwess n’était pas à la hauteur du sujet, mais aussi il n’avait pas la légitimité de répondre au nom de l’UNISIC, car ayant un directeur de communication payé pour ce genre d’exercice. Peu importe que ce dernier soit incompétent, il est préférable d’envoyer qui a de la matière, susceptible de démontrer à quel point les membres du collectif avaient menti en apportant la vérité, au lieu de réclamer le droit de réponse à un média pour trop parler sans rien dire.
JEK
