Tentative de discredit contre l’ANADEC : des communicateurs aux soins intensifs financiers et en perte de crédibilité s’attaque au DG, Godefroid Kizaba dont le management est salué comme le  » Deus ex machina » par les entrepreneurs congolais

Alors que l’Agence nationale de développement de l’entrepreneuriat congolais (ANADEC) poursuit la mise en œuvre de ses réformes structurantes, une vague de critiques relayées par certains communicateurs au soin intensif financier tente de jeter le discrédit sur la gestion de son Directeur Général, le Professeur Godefroy Kizaba Amkampese.

Des accusations de détournement présumé, des amalgames institutionnels et des insinuations de conflits internes circulent, sans qu’aucun élément factuel vérifiable ne soit avancé. Face à cette situation, un rappel des missions légales de l’Agence et des faits s’impose.

Les missions claires et autonomes de l’ANADEC

Créée pour structurer et dynamiser l’écosystème entrepreneurial congolais, l’ANADEC a pour missions principales :
La promotion de l’entrepreneuriat national ;
La formation et le renforcement des capacités des entrepreneurs ;
L’accompagnement à la formalisation et à la croissance des PME ;
La facilitation de l’accès au financement et aux marchés ;
La coordination de l’écosystème entrepreneurial.
L’Agence dispose d’une mission spécifique et d’un mandat autonome, distinct des attributions du ministère en charge de la Jeunesse ou des ministères à vocation budgétaire et financière. Assimiler l’ANADEC à ces portefeuilles ministériels relève d’un raccourci institutionnel inexact qui ne correspond ni à son cadre légal ni à son fonctionnement administratif.

Des accusations sans fondement factuel

Les communicateurs à l’origine de ces attaques évoquent de supposés détournements de fonds liés à la formation des entrepreneurs. À ce stade, aucune preuve formelle, aucun rapport d’audit public ni aucune décision judiciaire ne vient étayer ces allégations.
Dans un État de droit, les soupçons doivent être établis par des instances compétentes et non relayés par voie d’affirmations approximatives. La réputation d’une institution publique et de son mandataire ne saurait être entachée sur la base d’hypothèses ou d’interprétations non vérifiées.

Un climat interne stable et mobilisé

Contrairement aux rumeurs faisant état d’un prétendu désaccord entre le Directeur Général et les agents de l’Agence, les témoignages internes décrivent un management participatif, orienté vers la performance et la responsabilisation.
Depuis son arrivée, le Professeur Godefroy Kizaba Amkampese a engagé une dynamique de modernisation administrative et de structuration technique saluée par plusieurs partenaires de l’écosystème entrepreneurial. La récente remise officielle des référentiels standards de formation en est l’illustration concrète.

Une réforme structurante en cours

La mise en place des référentiels nationaux de formation et d’accompagnement constitue une avancée majeure pour la professionnalisation de l’entrepreneuriat en République démocratique du Congo.
Cette réforme vise notamment à :
Harmoniser les standards de formation ;
Renforcer l’employabilité des jeunes ;
Accroître la compétitivité des PME congolaises ;
Positionner le modèle congolais comme référence en Afrique.
Ces efforts s’inscrivent dans la dynamique nationale impulsée par Félix Tshisekedi, Président de la République, en matière d’emploi et d’entrepreneuriat des jeunes.

Défendre les institutions contre la désinformation

La critique est légitime dans une démocratie. Mais elle gagne en crédibilité lorsqu’elle repose sur des faits établis et des analyses documentées.
À l’heure où l’ANADEC consolide ses outils stratégiques et renforce son cadre normatif, les tentatives de déstabilisation médiatique risquent davantage de fragiliser la confiance des entrepreneurs que de servir l’intérêt général.
L’enjeu dépasse une querelle communicationnelle : il concerne la stabilité des réformes publiques et la crédibilité des institutions chargées d’accompagner les entrepreneurs congolais.

Maintenir le cap

Dans un contexte économique exigeant, la mission de l’ANADEC demeure claire : structurer, former, accompagner et rendre compétitif l’entrepreneur congolais.

Les débats publics sont nécessaires, mais ils doivent s’inscrire dans une logique de responsabilité et de respect des procédures. La consolidation de l’écosystème entrepreneurial congolais exige sérénité, rigueur et engagement collectif.

Joël Ekutshu

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