À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, l’appel à la solidarité se fait pressant. Pour la 6e année consécutive, des initiatives privées tentent de combler le vide laissé par la précarité de nombreuses familles. C’est le cas du Complexe Scolaire Grâce à ma Mère, situé dans la commune de Kimbanseke, qui scolarise gratuitement plus de 300 enfants issus de milieux économiquement faibles.
« L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde » – Nelson Mandela
Partant de cette conviction, la promotrice de l’école a fait de l’accès à l’éducation de base une priorité. Un engagement né il y a plusieurs années : payer la scolarité de dizaines d’enfants, orphelins pour certains, vivant dans une extrême précarité, dans des écoles de Kinshasa et des provinces.
« Si nous aspirons à un réel développement de notre pays, comme pays émergeant, l’accès à l’éducation de base doit être une priorité pour tous », confie-t-elle
D’un geste de charité à une école moderne agréée
Fort de la bénédiction reçue à travers les prières de reconnaissance de ces enfants, il a franchi un cap : la création d’une école moderne, 100% gratuite, dans la commune de Kimbanseke.Baptisée Complexe Scolaire Grâce à ma Mère, l’établissement accueille aujourd’hui près de 300 élèves. Un véritable miracle : l’école a obtenu son agrément officiel en moins d’une année.
Un défi : assurer la gratuité sans baisser les bras
Aujourd’hui, le plus grand défi reste le fonctionnement. Salaires des enseignants, fournitures, charges : tout repose sur la promotrice « Avec foi, je suis convaincu que nous trouverons des financements pour assurer le fonctionnement de l’école, sans pour autant dépendre tout le temps de ma poche », souligne-t-elle.
C’est pourquoi un appel est lancé à la communauté : offrir un ou plusieurs kits scolaires, parrainer un ou plusieurs enfants, ou encore sponsoriser une partie des frais de fonctionnement de l’école.
Dans un pays en pleine croissance démographique, cette initiative privée veut prouver qu’il est possible de scolariser « pour tous », même avec de faibles moyens.
Joël Ekutshu
