Le président Félix Tshisekedi a décidé de passer à la vitesse supérieure dans la mise en œuvre du partenariat stratégique conclu avec les États-Unis. Lors de la 78ᵉ réunion du Conseil des ministres du vendredi 13 février, le chef de l’État a exigé la création rapide d’une task-force gouvernementale chargée de piloter et d’évaluer l’exécution des engagements pris entre Kinshasa et Washington. L’objectif affiché est de transformer les accords politiques en retombées économiques tangibles.
D’après le compte rendu présenté par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, la Première ministre devra mettre en place une cellule resserrée associant les membres de son cabinet et les ministères sectoriels concernés. Cette structure aura pour mission d’assurer la coordination technique, de fluidifier la circulation des informations et de lever rapidement les éventuels obstacles administratifs afin de garantir l’efficacité du partenariat.
Pour la présidence congolaise, cet accord stratégique dépasse le cadre diplomatique : il s’inscrit dans une logique de transformation économique, notamment dans les secteurs énergétiques et les chaînes de valeur stratégiques. En insistant sur la discipline institutionnelle et le respect des délais, Félix Tshisekedi entend consolider la crédibilité internationale de la RDC tout en veillant à ce que les bénéfices du partenariat se traduisent concrètement en emplois et en amélioration des conditions de vie.
CK
