Les critiques visant le Ministre des finances, Doudou Fwamba, se sont intensifiées sur les réseaux sociaux, provoquant une réaction rapide de son entourage. Face à la multiplication de ces allégations, l’entourage du ministre a publié un droit de réponse formel dénonçant une campagne de « fausses informations » menée par des « individus bien identifiés ». En conséquence, ce texte, au ton jugé « musclé », vise à défendre l’image du ministre et sa loyauté envers l’UDPS/Tshisekedi.
D’emblée, le camp Fwamba réfute catégoriquement les accusations d’impayés prolongés. Pour preuve, il assure qu’un premier paiement en faveur de la Direction générale des impôts (DGI) a déjà été exécuté, étayé par un document interne présenté comme justificatif. De plus, le ministère s’engage par ailleurs à régler le solde du mois d’octobre dès vendredi prochain, soulignant ainsi l’absence de fondement des reproches.
Cependant, selon ses proches, le ministre serait la cible d’une campagne orchestrée en rétorsion à la réforme de la facture normalisée qu’il a instaurée. Cette initiative est présentée comme un outil essentiel pour canaliser les recettes publiques et limiter les détournements financiers.
En effet, le droit de réponse avance explicitement que cette mesure aurait « irrité certains réseaux habitués à capter des intérêts parallèles », déclenchant en conséquence « une avalanche de publications fallacieuses ». Par conséquent, l’entourage de Doudou Fwamba estime que les attaques actuelles ne relèvent pas de la simple critique, mais s’apparentent à un véritable sabotage politique.
Par ailleurs, l’entourage insiste fortement sur la position et l’engagement politique du ministre. Le droit de réponse sert ainsi à réaffirmer que Doudou Fwamba est victime d’une entreprise de dénigrement « orchestrée pour ternir son image » plutôt que d’une évaluation objective de sa gestion. Ces soutiens insistent sur la manière dont le ministre représenterait « avec exemplarité » l’UDPS/Tshisekedi au sein du gouvernement, déplaçant l’enjeu de la critique administrative vers un affrontement politique.
C’est pourquoi cette contre-offensive médiatique est particulièrement révélatrice de la tension qui entoure les réformes financières majeures. En effet, en désignant des « réseaux » comme étant à l’origine des rumeurs, le camp Fwamba cherche à légitimer ses actions, notamment la facture normalisée, en les opposant à des intérêts privés et illicites. La rédaction du droit de réponse, agressive et résolue, souligne une stratégie de communication où l’attaque est considérée comme la meilleure défense face à ce qui est perçu comme une tentative de déstabilisation.
Pour conclure, la communication ministérielle promet que le « dossier est à suivre », laissant présager de nouvelles actions ou développements dans cette riposte médiatique et politique. La publication de ce droit de réponse révèle finalement l’ampleur de la nervosité qui règne au sein du cabinet du Ministre des finances face à la pression exercée.
Rédaction
