Dans un contexte marqué par la persistance de la crise humanitaire, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a lancé, le mardi 17 février 2026, une table ronde consacrée à la protection des services de santé et des infrastructures essentielles en période de conflit. Organisée avec l’Union européenne et le Comité international de la Croix-Rouge, cette rencontre vise à renforcer les mécanismes de protection des populations exposées aux violences, tout en consolidant l’application du droit international humanitaire.
Au cours des échanges, l’éxécutif a insisté sur la nécessité d’assurer un accès effectif aux soins et aux services sociaux de base dans les zones affectées. « Nous sommes déterminés à faciliter les opérations humanitaires permettant d’assurer un accès sûr, rapide et non discriminatoire aux services essentiels », a déclaré la cheffe du gouvernement.
Les recommandations formulées lors de ces assises seront soumises à l’analyse de la task force gouvernementale compétente afin de traduire les engagements en actions concrètes.
Parmi les pistes envisagées figure la mise en place d’un « compact santé » destiné à garantir la continuité des services vitaux malgré l’instabilité sécuritaire.
À travers cette initiative, le gouvernement entend renforcer la coordination avec ses partenaires et inscrire son action dans la dynamique des deuxième et quatrième piliers du Programme d’actions 2024-2028, axés notamment sur la protection des civils et le renforcement des services sociaux essentiels.
CK
