À Washington, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a porté devant la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine un message centré sur la recherche d’une paix durable à l’Est de la République démocratique du Congo. Reçu le 4 février 2026 par le président de la commission, Brian Mast, aux côtés des élus Chris Smith, Sarah Jacobs et Gregory Meeks, le Chef de l’État congolais a dressé un état des lieux de la situation sécuritaire et insisté sur l’urgence d’une mise en œuvre effective de l’Accord de paix de Washington.
Face aux parlementaires américains, Félix Tshisekedi a souligné que « la paix durable repose sur l’exécution rigoureuse des engagements pris par toutes les parties », rappelant que la protection des populations civiles et le respect du droit international humanitaire demeurent des priorités absolues. Il a également mis en avant la position stratégique de la RDC, à la fois comme acteur clé de la stabilité dans la région des Grands Lacs et comme maillon essentiel dans la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques nécessaires à la transition énergétique mondiale.
Le président congolais a, par ailleurs, salué « l’implication directe du président américain Donald Trump », estimant que son engagement a contribué à créer un cadre politique favorable à la signature de l’Accord de paix de Washington. Réaffirmant la volonté de Kinshasa de renforcer ses relations avec Washington, Félix Tshisekedi a plaidé pour « des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel et le partage équitable des bénéfices », avec l’ambition de faire de la coopération RDC–États-Unis un véritable levier de paix, de stabilité et de développement économique durable, dans le respect de l’intégrité territoriale du pays.
CK
