Les autorités urbaines de Kikwit ont décidé de frapper fort en mettant un coup d’arrêt aux activités du parti politique Cause Commune sur toute l’étendue de la ville. Rendue publique le 1ᵉʳ février 2026, cette décision s’inscrit dans une démarche visant à préserver l’ordre public et à éviter toute source de tension dans un contexte national marqué par une forte sensibilité sécuritaire.
Au cœur de cette mesure figure le comportement récent de Claude Ibalanki, président national de cette formation politique, dont les apparitions aux côtés de personnalités liées aux groupes armés opérant dans l’Est du pays ont suscité une vive réaction des autorités locales. Pour la mairie, de tels actes sont perçus comme incompatibles avec l’image de Kikwit, ville qui se veut un espace de paix, de stabilité et de cohésion sociale.
En suspendant les activités de Cause Commune, l’exécutif municipal affirme sa fidélité aux institutions de la République et son soutien aux initiatives du chef de l’État en faveur de la sécurité nationale et de l’intégrité territoriale. Tout en mettant en garde contre d’éventuelles sanctions en cas de non-respect de cette décision, la mairie a lancé un appel à la responsabilité citoyenne, invitant la population à privilégier le calme, le patriotisme et le respect des lois en vigueur.
CK
