La crise à l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC, ex-IFASIC), née depuis l’arrivée du nouveau Comité de gestion dirigé par la Professeure Bayedila, Conseillère en Communication de la Ministre Marie-Thérèse Sombo, semble être ignorée au niveau même du ministère. Selon des sources proches du cabinet du ministère de l’ESU, l’affaire est connue de tous les membres. Ces derniers murmurent et qualifient d“impopulaire” la décision prise par la nouvelle Rectrice et membre influente du cabinet ministériel : la révocation de près de 250 agents.
Bien que tous les membres soient conscients de la crise provoquée par leur collaboratrice, l’actuelle Rectrice de l’UNISIC, personne n’ose dire la vérité à la Ministre.
Pourtant, cette situation n’affecte pas seulement les concernés, elle touche également leurs familles. Selon certaines sources, l’une des victimes, après avoir annoncé la mauvaise nouvelle à sa famille, a vu sa mère biologique tomber gravement malade à la suite d’une chute de tension. Une autre victime a perdu son père, déjà fragile, dont le décès a été précipité par l’annonce de la révocation de son fils.
Plusieurs questions se posent : la Ministre Marie-Thérèse Sombo a-t-elle réellement pris conscience du combat de l’UDPS ? En tant qu’autorité hiérarchique, pourquoi ne comprend-elle pas que la décision de sa collaboratrice jette un discrédit sur son parti, qui milite pour la justice sociale ? La Ministre a-t-elle mesuré que la décision de la nouvelle Rectrice trahit les piliers 1 et 6 de l’action gouvernementale du Président Félix Tshisekedi ?
Au-delà de ces interrogations, la décision de la Rectrice viole les lois de la République, y compris le vademecum en vigueur.
“Le silence suppose beaucoup de complicité » dit-on, et à ce jour, Marie-Thérèse Safi Sombo, Ministre de son état, confirme cette hypothèse, créant ainsi une crise à l’UNISIC.
JEK
