ESURSI : La mise au point du ministère, des demi-vérités en bouée de sauvetage à leur protégée !

La publication d’un document du cabinet de la ministre de l’enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovation (ESURSI) portant sur une mise au point pour répondre à l’article d’un confrère qui a dénoncé la légèreté avec laquelle le ministère est généré. Selon média, la crise sociale déclenchée par le nouveau comité de gestion nommé par la Ministre Marie-Thérèse Sombo est la conséquence directe de la mauvaise gestion et l’incompétence contagieuse à la tête du ministère.

Ce document produit pour pour justifier le clientélisme des actuels animateurs de l’université des sciences de l’information et de la communication commence par charger le comité de gestion précédent en ces termes : « Concernant la nomination du comité de gestion de l’UNISIC, il y a lieu de rappeler que cette décision est intervenue dans un contexte marqué par un climat délétère au sein de l’établissement, sous le comité de gestion précédent ». La cellule de communication de la ministre fait semblant d’ignorer l’origine de quelques tensions créées sous le comité pour parler d’un « climat délétère « comme si l’UNISIC a connu une succession des catastrophes en cette période. Parce qu’il faut le mentionner, la déstabilisation du mandat du professeur Kambayi était le fruit d’un groupuscule qui pense avoir le monopole de cet alma mater, dont certaines actions malveillantes provenaient du cabinet de la ministre de tutelle.

Se croyant sapeur pompier, l’autorité de tutelle s’est transformée en pyromane mettant en branle la paix sociale des agents, tout en déclenchant des renvois massifs et arbitraires des agents. Cet aspect, a été soulevé à travers les lignes ci-après :  » Après analyse d’une commission d’enquête diligentée par le ministère de l’ESU, il est apparu urgent de doter l’UNISIC d’un nouveau comité de gestion afin de rétablir la stabilité académique et administrative ».

Arguant dans sa logique de mensonge voilé, le cabinet de la ministre se félicite d’avoir nommé des personnes compétentes dans les établissements publics. Pourtant certaines indiscrétions proches de cette dernière soupçonnent plusieurs cas d’arrêtés monnayés au prix de centaines de billets verts.

Le cas d’école est celui de l’administrateur du budget de l’UNISIC qui avait affirmé avoir perdu plus de 6000 dollars américains destinés à payer les membres de jury pendant la période de soutenances, juste quelques mois avant sa nomination au sein de comité de gestion. Une nomination qui a poussé la communauté universitaire à s’interroger s’il s’agissait d’une coïncidence au moment où la dame devrait être sanctionnée. Subitement elle a été récompensée. Cela pose un sérieux problème d’éthique au sein du Cabinet de la Ministre. Une situation qui pousse les observateurs à parler d’une mafia organisée soit à l’insu de l’Autorité ou sous sa bénédiction.

Concernant la décision unilatérale et arbitraire de la rectrice Espérance Bayedila de mettre au chômage plusieurs parents, les « génies » de la ministre Sombo minimisent en ces termes :  » Il est dès lors regrettable d’imputer à son excellence madame la ministre de l’ESURSI des dérapages isolés constatés dans certains établissements « . Comme si la commanditaire de ces actes de sabotage du social des congolais ignorait ce qui attendait les pauvres agents sans défense à l’arrivée de l’ouragan Bayedila.
Ladite mise au point a été retirée du site web et de de toutes les plateformes numériques du ministère. D’après les sources dignes de confiance, ce document a été produit par l’actuelle Rectrice de l’UNISIC, car elle continue à gérer la communication de la Ministre Marie-Thérèse Sombo.

JEK

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