La Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre (CNC-ALPC) et le Bureau central national Interpol ont signé un protocole d’accord décisif pour renforcer la lutte contre la criminalité transfrontalière et la prolifération des armes illicites sur l’ensemble du territoire congolais.
Parallèlement à cette initiative stratégique, les inspecteurs et contrôleurs du travail sont montés au créneau devant le ministère du Budget pour exiger le paiement intégral de leurs primes de fonction et le respect des directives présidentielles.
La signature de cette convention entre la CNC-ALPC et Interpol marque une étape majeure dans la sécurisation des frontières et le traçage des flux d’armements en République démocratique du Congo.
Cet accord permet désormais à la commission gouvernementale de consulter directement la base de données mondiale I-ARM d’Interpol, un outil technologique de pointe qui retrace le parcours exact de chaque arme depuis son usine de fabrication jusqu’à son pays d’importation.
Les représentants du vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur ont supervisé la cérémonie, au cours de laquelle le secrétaire permanent de la CNC-ALPC, Landry Bisidi Tshilombo, a souligné que ce partenariat s’inscrit rigoureusement dans le cadre des textes légaux régissant les deux institutions pour optimiser la coordination et le contrôle des armes légères à l’échelle nationale.
C. K. L.
