La première réunion du comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga s’est tenue à Paris, marquant un tournant décisif dans le déploiement de cette infrastructure majeure.
Cette rencontre de haut niveau s’est inscrite directement dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique scellé entre la République démocratique du Congo et les États Unis. Les deux délégations ont examiné minutieusement les modalités de coopération indispensables pour faire progresser ce projet d’envergure. Les discussions ont porté sur la préparation technique du dossier, l’évaluation des besoins matériels et la recherche de financements multilatéraux.
Pour la partie congolaise, l’enjeu a été de taille. Les émissaires ont rappelé que « pour notre pays, faire du Grand Inga un élément d’industrialisation et de projets productifs au-delà de la seule production d’électricité est l’objectif crucial ».
Autour de la table ont pris place les hauts représentants de la Banque mondiale, des délégués américains ainsi que les ministres congolais concernés. La partie américaine a dépêché à Paris son sous secrétaire d’État au Trésor ainsi que la directrice du bureau des infrastructures durables pour structurer la transition énergétique.
La délégation de la RDC a réuni le vice premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, ainsi que le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo. Le directeur général de l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga, Bob Mabiala, a également pris part aux échanges.
À l’issue des travaux, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de transformer le potentiel énergétique du site en un véritable moteur de croissance et de développement industriel pour l’Afrique centrale.
C. K. L.
